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Energie

Répondre aux enjeux de la transition énergétique

Les énergies qui contribuent à la dégradation de notre environnement, tout en impactant durablement les finances des collectivités comme des usagers ont vécu. Pour autant les énergies renouvelables, si elles apportent des solutions sur le plan environnemental, répondent-elles vraiment aux enjeux de la transition énergétique sur le plan de la fabrication des appareils, l’installation que de leur exploitation ?

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Dans un contexte d’urbanisation et de fréquentation en hausse, les métropoles doivent désormais basculer vers les énergies renouvelables mais sans reproduire les erreurs du passé. Tout en devenant plus agréables à vivre, elles doivent garantir à chaque citoyen la possibilité d’accéder aux études, au travail, à la culture et aux loisirs, tout en limitant la consommation d’énergie et son impact sur l’économie.

Si la transition énergétique doit permettre de réduire l’impact sur le climat et la santé, favoriser l’indépendance énergétique, et abandonner progressivement le nucléaire pour l’éolien, l’énergie solaire, la biomasse, il importe aux gestionnaires d’en profiter pour réduire les besoins en énergie dans leur ensemble.

L’accélération de l’urbanisation contraint les gestionnaires des villes et métropoles urbaines à créer des infrastructures (logements d’habitation, hôpitaux, écoles…) créant ainsi des besoins nouveaux pour des collectivités déjà fortement endettées. Gestionnaires et opérateurs publics doivent s’appuyer sur des technologies, désormais accessibles, qui permettent, outre le fait d’utiliser des énergies renouvelables, d’en améliorer considérablement l’efficacité.

Cette efficacité améliorée passe par une nécessaire remise en cause de l’aménagement des villes. En favorisant la construction de bâtiments écologiques, économes en énergies pour le chauffage et l’éclairage, mieux exposés, avec des matériaux plus performants, les gestionnaires optimiseront les consommations et les coûts tant pour les services publics et les entreprises que pour les citoyens. L’utilisation des données devrait favoriser cette optimisation : les fournisseurs d’énergie étant alors susceptibles de mieux répartir les flux énergétiques. Des solutions de partage de l’énergie, mais aussi de recyclage, sont à envisager au niveau d’un quartier. Les bâtiments les plus imposants, les entreprises industrielles peuvent stocker ou recycler l’énergie dont elles ont besoin pour la redistribuer sur un proche territoire.

Les urbanistes doivent repenser la ville en favorisant les espaces verts (dont on sait qu’ils constituent de véritables poumons capables d’absorber les excédents de carbone) qui prémunissent les villes contre les aléas climatiques, en créant des îlots de fraicheur en été et en protégeant des agressions hivernales. Mais la réflexion ne doit-elle pas aller au-delà bâti et son environnement ?  Des matériaux performants qui favorisent la récupération et le recyclage des ressources, de même que des complémentarités sont à imaginer, entre les bâtiments, les routes, les espaces verts et même les véhicules qui peuvent redistribuer l’énergie qu’ils ne consomment pas pour leurs besoins propres.

Sans avancer de solution unique, mais en accompagnant tous les acteurs de la ville, il convient d’adapter cette dernière aux technologies les plus efficientes. Ainsi, ces technologies permettront d’économiser les ressources énergétiques et répondront aux enjeux climatiques sans amputer les finances publiques – in fine, celles des usagers. En adaptant la consommation énergétique à sa possibilité de production, en maitrisant les technologies capables de capter et redistribuer l’énergie, l’empreinte carbone pourrait s’en trouver réduite et les coûts induits améliorés.

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